L’UNESCO en collaboration avec Isoc Sénégal, a présenté son rapport pilote sur  “les indicateurs d’universalité de l’Internet au Sénégal”.Une occasion pour Mor Ndiaye MBAYE, directeur de cabinet du Ministère de l’Economie numérique et des Télécoms, de revenir sur l’importance de l’accès à la technologie aux populations.

« Notre première vocation c’est de développer ce secteur, de rendre les outils disponibles partout, de rendre la technologie accessible à toutes nos populations. Nous avons un certain nombre d’instruments institutionnels comme le Fonds de développement du service universel des télécommunications dont la vocation est de travailler sur la lutte contre cette fracture numérique qui est constatée, qui est réelle. », a- t- il déclaré.

Selon lui, la fracture numérique a plusieurs dimensions. Ainsi, il y a celle de l’accès, celle qui est en rapport avec la géographie ou encore celle qui est liée à l’accès aux ressources financières. En plus, il y a la dimension genre.

L’Etat est en train de travailler sur la résolution de toutes ces questions avec tous ceux qui doivent être impliqués. Car, dit-il “l’Etat seul ne peut pas réussir tout, il faut une synergie entre le public, le privé, les partenaires financiers, la société civile…”

Au niveau du ministère, il y a une cellule genre dont l’objectif est d’encourager les jeunes filles à utiliser les technologies de l’information et de la communication.Et il faut le rappeler, l’initiative Jiggen Ci TIC fait partie des initiatives qui entrent dans le cadre de la lutte contre cette fracture genre, en plus, une occasion d’effectuer une discrimination positive.” rappelle Mor Ndiaye Mbaye qui informe également  qu’il y a une recommandation dans l’élaboration de toutes les politiques politique d’intégrer cette dimension genre. C’est pourquoi, le numérique ne peut pas être en reste.