Ce mercredi, le bureau régional de l’Unesco s’est réuni en session de consultation sur la réduction de la fracture numérique et l’autonomisation des femmes par les technologies de l’information et de la communication.

Une initiative appuyée par le ministère de l’Economie numérique et des Télécommunications pour permettre aux femmes d’œuvrer pour la croissance, l’employabilité, l’entrepreneuriat des jeunes, l’accès à l’éducation, à la santé.

Le directeur du bureau régional de l’Unesco pour l’Afrique de l’Ouest-Sahel revient sur les raisons de cette initiative.

« L’Unesco, actuellement, a un certain nombre d’initiatives qui vise à renforcer les capacités des femmes à participer au développement économique à travers le numérique. C’est pourquoi on veut former les jeunes filles dans les sciences ingénieries, mathématiques et informatiques », déclare-t-il.

Pour cela, l’Unesco compte faire de telle sorte que l’écart entre les jeunes hommes et les jeunes filles soit réduit.

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Déjà que les chiffres de l’Enquête démographique et de santé (EDS) révèlent que seuls 29% des filles contre 43% des hommes déclaraient avoir utilisé Internet au cours des 12 derniers mois, soit un écart de 14 points.

Ce qui pousse l’organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture, en collaboration avec le ministère de l’Economie numérique et des Télécommunications, à mettre en place des stratégies de développement pour qu’il y ait autant de filles que de garçons qui participeront à ces initiatives.

« Une des stratégies que le Sénégal va s’atteler c’est de faire en sorte que les femmes puissent avoir accès à Internet en travaillant avec les fournisseurs internet et les compagnies des téléphonies cellulaires. Deuxième chose qu’il faudrait faire, c’est de régler le problème d’alphabétisation dans les zones rurales et le renforcement de capacités»