Dans un article publié par le journal Sud Quotidien titré :” les réseaux sociaux , pour le meilleur et le pire” Basile Niane fait le point sur l’utilisation de ses moyens de communication pour la presse.  Le journaliste-blogueur, guide les professionnels des médias par rapport à la conduite à tenir face à une information dans les réseaux sociaux

«Les réseaux sociaux sont des sources d’informations pour non seulement le public, pour l’internaute mais surtout pour le journaliste c’est-à-dire le professionnel de l’information. Mais il faut faire la différence entre l’internaute (le public) et le journaliste.

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Ce dernier est celui qui doit prendre l’information au niveau des réseaux sociaux, mais, après, il doit traiter l’information pour écrire son article. Si un journaliste voit une information sur le web, il ne doit pas croire en cette information à cent pour cent parce il faut des sources d’abord. Il faut savoir qui a publié l’information, est-ce une personne crédible ou pas ? Il faut aussi que le journaliste sache si c’est une information pour le grand public ou si c’est une information privée” a dit le professionnel en communication digitale;

A partir de là, on peut facilement aller chercher la source et la traiter comme il le faut dans son article. Le changement des mentalités a fait que les réseaux sociaux sont utilisés à de mauvaises fins. Aujourd’hui, les choses ont changé, nous ne sommes plus dans les années 80, on est en 2020 ; donc les moyens de communications ont envahi notre quotidien. Tout le monde pense que les réseaux sociaux sont les meilleurs moyens pour communiquer” rajoute le DG de Socialnetlink.

Les réseaux sociaux doivent être un plus pour la presse.

Selon lui “Le journaliste doit être très présent sur les réseaux sociaux car l’information passe vite. Et depuis l’apparition du journaliste-citoyen, le journaliste n’a plus le monopole de l’information. La particularité, c’est que ces réseaux sociaux permettent au journaliste d’avoir l’information en temps réel, de pouvoir la vérifier et la publier. C’est pour cela qu’on parle d’aujourd’hui de journalisme 2.0, de journalisme web ; c’est vraiment des supports de plus qui permettent au journaliste de bien faire son travail.»