L’organisation des Professionnels des TIC ( OPTIC)   ne veut pas rester en rade dans le déploiement du processus de digitalisation de l’État Civil entamé par l’État du Sénégal en partenariat avec l’Union Européenne. 

Lors de son discours en marge de la 2e édition du Forum du Numérique, Antoine Ngom a exprimé son souhait de voir  son organisation impliquée grandement dans ce projet de dimension internationale et surtout de souveraineté nationale .

Je tiens à faire ici, un plaidoyer pour que le secteur privé puisse accompagner le projet financé par l’Union Européenne à plus de 17, 5 milliards de FCFA concernant la digitalisation de l’État Civil” a plaidé  le président d’Optic.

Selon le professionnel,  “nous devons nous assurer ensemble, que nous adoptons un bon schéma durable dans le cas de l’état civil.  Nous devons nous assurer  ensemble, que le contenu local dans ce projet qui relève de la souveraineté numérique sera  une réalité. Nous devons aussi collaborer avec le ministère des Collectivités Territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires  pour nous impliquer pleinement dans  le projet.”

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Le Sénégal a lancé le projet de  programme d’appui au renforcement du système d’information de l’état civil et à la consolidation d’un ficher national d’identité biométrique. L’objectif est d’interconnecter de manière sécurisée et numérisée tous les centres d’état civil afin que chaque personne qui a besoin d’un acte civil puisse l’avoir où qu’elle se trouve au Sénégal.

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Mais, il se trouve que le secteur privé a été écarté du processus. Raison de plus pour Antoine Ngom, d’attirer l’attention du chef de l’Etat sur le fait que Optic dispose de toutes les qualités requises pour mener à bien le projet qui sera malheureusement sous la coupole de Civipol et Enabel, deux structures  externes à l’Etat  et dont les antécédents  ne sont pas très reluisants  selon le rapport de Privacy International

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