« Comparée aux anglophones qui ont développé un engouement autour de la silicon Valley, de l’innovation autour des startups, la notion de bancarisation reste soumise à certaines conditions qui sont des avantages pour la fintech. C’est pourquoi, il est devenu urgent qu’il y ait une collaboration et non une concurrence entre les structures » a déclaré Assaitou Djiba Diallo Diao dans l’emission ETECH sur I-radio. 

Selon la conseillère Senior Fintech chez Ecobank,  » l’idée sur le nombre de fintech au Sénégal est une question difficile à estimer car les acteurs du secteur digital sont en ordre dispersés ».

« Au Sénégal, le nombre de startups est important, par rapport aux autres pays en Afrique de l’ouest. Le cas de In touch, Wizall Money, Paydynia a attiré l’attention dans le secteur. C’est la raison pour laquelle, leur  croissance rapide  n’est pas étonnante car elles sont des leaders dans leur domaine.

La présence des fintech montre le besoin même si le taux de bancarisation en Afrique est trop bas » ajoute l’experte qui soutient par ailleurs que  « si le Sénégal est classé  7e pays à bénéficier des financements, c’est parce que, les startups ont totalisé la somme de 22 millions de dollars en levée de fonds. De ce fait, l’accès à internet et le paiement digital restent un défi pour le Sénégal« .

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Dans cet entretien audio, Aissatou Djiba Diallo Diao n’a pas aussi  manqué de partager son avis sur le monde des startups spécialisées dans la finance. Comment garantir leur succès ? Concurrencent-elles les banques classiques ?

 

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