Une grande rupture dans la vie de Kim Kardashian pendant une journée, a star des réseaux sociaux, épouse de Kanye West. Avec près de 220 millions d’abonnés, Kim a annoncé son retrait de Facebook et Instagram, appelant à ses fans de faire la même chose.

Kim Kardashian West a brièvement fait fléchir le cours de Facebook, mardi en séance, après avoir annoncé son retrait du réseau social et appelé ses dizaines de millions de fans à suivre son exemple. Suivant la campagne virale #StopHateForProfit (arrêtez la haine pour le profit), la vedette de téléréalité a ainsi rejoint d’autres stars comme l’actrice Jennifer Lawrence ou la chanteuse Katy Perry.

« J’adore pouvoir me connecter directement avec vous via Instagram et Facebook, mais je ne peux pas rester silencieuse pendant que ces plates-formes continuent de permettre la propagation de la haine, de la propagande et de la désinformation – créées par des groupes pour semer la division et séparer l’Amérique », a déclaré l’épouse de Kanye West.

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« Rejoignez-moi demain quand je ‘gèlerai’ mon compte Instagram et FB pour dire à Facebook de #StopHateForProfit », a ajouté Kim Kardashian sur Twitter, où 67 millions d’abonnés la suivent. La vedette de 39 ans compte par ailleurs 189 millions d’abonnés sur Instagram et 31 millions sur Facebook, qui appartiennent tous deux au même propriétaire.

I love that I can connect directly with you through Instagram and Facebook, but I can’t sit by and stay silent while these platforms continue to allow the spreading of hate, propaganda and misinformation – created by groups to sow division and split America apart pic.twitter.com/XkxzABn7qw— Kim Kardashian West (@KimKardashian) September 15, 2020

Boycott des marques

« Facebook prétend s’attaquer à la haine (#hate), mais ils continuent de détourner le regard alors que des groupes racistes et violents publient des messages, sèment la division et divisent le monde », avait écrit la veille le mannequin Naomi Campbell sur Twitter, rapporte Les Echos.

Ces appels au boycott devraient mettre un peu plus sous pression le groupe présidé par Mark Zuckerberg. En juin, plusieurs marques, dont Verizon, le premier opérateur télécoms américain, avaient renoncé à faire de la publicité sur ses réseaux sociaux en dénonçant les propos haineux et racistes qui circulent dessus.

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Le groupe avait alors été contraint de prendre des mesures afin de contrôler davantage les discours politiques qui s’échangent et se partagent sur ses réseaux sociaux.

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