C’est une grande perte que vient de subir le géant coréen Samsung. Lee Kun-hee, une des figures emblématique, âgé de 78 ans, est mort ce week-end. Il fut l’un de ceux qui a contribué à hisser la marque au niveau auquel elle est actuellement.

Samsung Electronics lui doit beaucoup. Lee Kun-hee, l’un des anciens présidents et membres du conseil d’administration du géant coréen est décédé ce week-end à l’âge de 78 ans. Il fut l’un des principaux artisans de la réussite de la marque coréenne, l’élevant au rang de mastodonte de la tech qu’elle occupe aujourd’hui.

Les causes de la mort n’ont pas été communiquées ni par Samsung ni par son entourage, rapporte AFP. Elles pourraient être liées à la crise cardiaque dont avait été victime l’homme d’affaires en 2014 et l’avait poussé à se retirer de la vie active de l’entreprise. C’est son fils, Lee Jae-yong (ou Jay Y. Lee) qui avait alors pris sa suite, nommé par le comité d’administration de l’entreprise.

L’homme le plus riche de Corée du Sud

Cet homme d’affaires coréen aura participé à faire passer Samsung de petit fabricant de TV asiatique à l’énorme machine présente sur bon nombre de marché (TV, électroménager, smartphones, composants, etc.) qu’elle est devenue et ce, en un peu plus de 25 ans. Un succès dont il aura largement profité : il était l’homme le plus riche de Corée du Sud et a fait de Samsung l’une des forces économiques de la partie méridionale du pays. La marque pèse environ 20% dans le PIB.

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Lee Kun-hee a toutefois été éclaboussé par plusieurs scandales – soupçon de corruption en 1995, évasion fiscale et non paiement de ses taxes en 2008 – mais a été réhabilité et grâcié à chaque fois par les autorités coréennes. Surtout lorsqu’il a s’agit de faire en sorte que Lee Kun-hee puisse intégrer le Comité International Olympique afin qu’il puisse peser de tout son poids sur l’organisation des jeux à Pyang-Chang en 2018.

La mort de l’homme d’affaires risque de remettre en cause la nomination de Lee Jae-yong (ou Jay Y. Lee), son fils, qui lui aussi a eu affaire à la justice. En outre, les frais de succession pourraient être si élevés (plusieurs milliards de dollars) que la famille doive revendre une partie des parts de l’entreprise qu’elle détient pour s’en acquitter.

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