Au moment où la technologie Metaverse occupe de plus en plus les grandes firmes comme Meta et Twitter, ( Elon Musk est déjà dans le game avec l’oiseau bleu) on pense à un nouveau monde virtuel ou le créateur de contenu est prêt à se remplir les poches….mais, il y a bien un MAISEn effet, #Meta a annoncé il y a quelques jours un test pour la vente virtuelle d’accessoires numériques, ce qui favorisera un accès à des espaces exclusifs.

Alors qu’est ce que cela veut dire !

Imaginez vous dans une soirée dans le métaverse… où les boissons sont virtuelles et les noceurs ne peuvent que rôtir votre avatar. Mais si vous voulez vendre des produits ou des billets, vous devrez accorder une énorme part à Meta.

C’est à dire, la société mère de Facebook vous facturera des frais de 47,5% sur les ventes de goodies numériques et d’expériences vendues via sa plateforme VR, Horizon Worlds.C’est comme ce que fait Google Adsense avec le revenu sharing.

Cependant, cette plateforme de monétisation ( VR, Horizon Worlds) pourrait être comparée à celle de Google playstore mais dans un monde virtuel. Pour y acceder, Meta vous vend biensûr son casque Oculus VR à 300 $. Pour le moment, 300 000 utilisateurs sont déjà sur la plateforme. Ce qui donne des ailes à Meta dont sa technique de revenus sharing pour les créateurs fait déja sourciller.

Avec la «taxe sur les applications» de 30% d’Apple sur les achats et les téléchargements intégrés, et les taxes entre 2% et 5% sur les plates-formes #NFT comme #Sandbox, #Decentraland, #OpenSea, Mark pourrait revoir ses facturations.En attendant, les créateurs de contenus en #Afrique, peuvent d’abord se focaliser sur la valorisation du #CPM et #CPC en misant sur une valeur ajoutée du contenu en masse qualitatif, ce qui favorisera l’augementation des régies publicitaires. En fin de compte, travailler plus pour esperer rejoindre le monde virtuel.