La surabondance de l’information dans les reseaux sociaux crée une sorte d’obésité intellectuelle qui fait qu’on n’a même plus le temps de digérer. Tout ce qui est rare a de la valeur, mais tout ce qui est surabondant perd une partie de sa valeur : tel est le « parler » dans le monde des réseaux sociaux.
Quand on est noyé dans un torrent d’informations, on passe très souvent à côté de l’essentiel, car la fonction de l’œil est certes de voir, mais il préfère davantage contenter le cerveau que de l’inciter au recueillement. Le clinquant investit tous les forums de sorte qu’on ne peut plus faire le discernement entre le divertissement et le sérieux ; entre la personne et le personnage ; entre le possible et le réel.

