La bataille entre la directrice sortante Cousson Traoré et le candidat Mamadou Ndiaye pour la direction de l’école tourne en faveur de l’actuel directeur des études.

Selon Le Soleil, Mamadou Ndiaye remporte ainsi l’élection avec 19 voix contre 18 pour la candidate Cousson Traoré Sall.

Rappel

M. Ndiaye est très aimé du milieu des étudiants. Les anciens comme les nouveaux « Cestiens » ont toujours une image positive de l’homme qu’ils trouvent d’une exquise urbanité, ouvert d’esprit et très social. « C’est une candidature légitime. M. Ndiaye a rampé avant d’arriver à ce niveau au CESTI. Il a été responsable multimédia. C’est un homme rigoureux et ouvert avec beaucoup d’ambitions pour l’école. Il a changé l’image du CESTI en l’adaptant aux nouvelles Tic.

En vérité, il connait très bien le monde des médias et c’est un très bon spécialiste en communication », a témoigné le journaliste de la Rfm et ancien étudiant du Cesti de la 41ème promotion, Amadou Sabar Ba. C’est dans la même dynamique qu’abonde un autre ancien Cestien qui considère que M. Ndiaye a un bon profil pour diriger l’établissement. « M. Ndiaye a le profil de l’emploi. C’est un homme très social qui accompagne les étudiants du Cesti. Il a marqué toutes les promotions qui sont passées par cette école. On l’appelle l’ « ami des ». M. Ndiaye a contribué fortement au rayonnement du Cesti. Je pense qu’il peut bel et bien diriger le CESTI », confirme le journaliste de la Rts, Saliou Seck.

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Pour le jeune journaliste au quotidien national « Le Soleil », Mamadou Oumar Kamara, le débat ne se pose pas sur les compétences de l’actuel directeur des études et candidat à la direction générale du CESTI. Selon lui, M. Ndiaye est le vrai médiateur social de l’école. Un homme qui a su faire l’unanimité sur sa personne et surtout qu’en ce moment de turbulences au sein de l’établissement, il est la personne adéquate pour ramener la sérénité.

« Pour les personnes étrangères au Cesti, le débat pourrait se poser. Mais pour qui connait Mamadou Ndiaye et son dévouement pour le rayonnement de l’école, le choix est vite fait. Bien avant son mandat de directeur des études, Mamadou Ndiaye s’est imposé comme le véritable régisseur de l’école. Il était également le personnage le plus proche des étudiants qui lui soumettaient leurs soucis les plus sommaires. Des coulisses, il amorçait les programmes qui redoraient le blason de l’école et la remettaient à sa place. Il en était d’ailleurs devenu la figure imposante et presque paternelle de l’école. Tout cela fait qu’il est, à mon humble avis, le directeur tout indiqué pour le Cesti qui a dernièrement connu quelques regrettables écorchures », a dit M. Kamara, de la 46ème promotion.

« Ma candidature à la direction du Centre d’études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) est la suite logique de mon engagement pour cette institution depuis mon recrutement en décembre 2007. D’une part, j’ai été chef de la division Multimédia et chef du département Communication de juillet 2011 à juillet 2017, avant d’assurer, depuis août 2017, la charge de directeur des études. En tant que chef de la division Multimédia et chef du département Communication, j’ai eu à gérer le Master « Médias et Communication » ainsi que d’importants projets de partenariat du CESTI. À ce titre, j’ai servi d’interface entre notre institution et ses partenaires », a expliqué d’emblée le candidat sur ses motivations.

A cet effet, il souligne un autre motif important pour lui de tenir les rênes de l’école. « D’autre part, face aux conflits récurrents qui ont secoué notre institut ces deux dernières années, j’ai pensé, modestement, pouvoir servir de recours pour rassembler la famille du CESTI et faire gagner notre institution. Le CESTI a besoin de tous ses segments ainsi que de ses diplômés pour faire face aux défis liés à un environnement concurrentiel et aux nouveaux enjeux attachés à la formation des journalistes, consécutivement aux transformations disruptives occasionnées par les technologies de l’information et de la communication. Il nous faut donc, non seulement nous rassembler, mais aussi élargir le cercle de la réflexion. Ce qui nous a manqué ces trois dernières années », soutient-il.

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