Le monde a célébré, ce 17 mai, la 50e édition de la journée mondiale des télécommunication sous le thème « Réduire l’écart en matière de normalisation ». A cette occasion, le  ministre congolais des Postes , Télécommunication et de l’Economie Numérique, Léon Juste IBOMBO  a rendu public une déclaration dans laquelle , il a étalé les différentes amélioration du secteur du numérique en Afrique en général et au Congo en particulier.

En effet, créée le 27 mai 1969 par l’Union Internationales des Télécommunications (UIT), la journée mondiale des Télécommunications et de la société de l’information a été instituée dans le but de sensibiliser l’opinion aux perspectives qu’ouvre l’utilisation de l’Internet et des autres technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les domaines économique et social, ainsi qu’aux moyens permettant de réduire la fracture numérique.

Selon le ministre congolais, le thème de cette 50e édition, comme ceux qui ont sous tendu les précédentes éditions, ce thème doit répondre à la problématique sur l’accélération de la transformation numérique dans le cadre d’initiatives nationales, régionales et internationales afin d’en réduire la fracture entre d’une part les pays membres, et d’autre part la population : au moment où nous célébrons cette journée, permettez-moi de rappeler ici une des avancées enregistrées par notre pays récemment pour ne pas être trop exhaustif. En effet, il y a quelque mois, la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique en sigle, CEA et notre pays, ont signé un accord visant la création au Congo d’un centre africain de recherche scientifique consacré à l’Intelligence Artificielle (IA) visant à entreprendre des recherches de pointe en vue de développer des outils, produits et services basés sur l’IA. Ce protocole d’accord a été paraphé, le 3 mars dernier, à Brazzaville, entre les ministres des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, de l’enseignement supérieur, et la secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, à qui je tiens à rendre ici, un vibrant hommage pour l’accompagnement qu’elle apporte à l’accélération de la transformation digitale dans notre pays. En effet, le centre africain de recherche sur l’Intelligence Artificielle permettra, non seulement à notre pays de bénéficier d’une structure de pointe en matière de formation de nos jeunes, mais aussi de promouvoir une collaboration étroite entre le monde universitaire et les industries dans les domaines de l’IA et de la robotique et enfin de consolider la coopération internationale pour un accès inclusif à l’IA et aux innovations numériques. C’est pourquoi, au moment où notre pays prend la présidence de l’alliance Smart Africa pour les deux prochaines années, la problématique de cette année, choisi par l’UIT, celle de la normalisation, trouve un écho particulier pour le Gouvernement et son chef, monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, dont la volonté affichée dans le programme gouvernemental Ensemble, poursuivons la marche vers le développement (projet de société de Son Excellence, Dénis SASSOU N’GUESSO, président de la République du Congo, dont l’idéal est de faire du numérique un levier majeur pour la diversification de notre économie.

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En effet,  pour le ministre congolais, le thème de cette année permettra aux membres de l’UIT de réfléchir aux avancées dans le secteur des TIC propres à faciliter le passage à un développement intelligent et durable. Il mettra en avant les solutions concrètes reposant sur les TIC et les tendances qui se font jour pour promouvoir la durabilité sur les plans environnemental, économique et social, afin de contribuer à la réalisation des cinq buts stratégique du Programme Connect 2030. En réalité, l’ère du numérique où les frontières traditionnelles entre les mondes physique et virtuel se réduisent.

Il est aujourd’hui admis de tous, que le développement numérique est un catalyseur du développement durable. La République du Congo qui assure actuellement la présidence de l’Alliance Smart Africa, une organisation qui compte aujourd’hui trente et un pays ,dont la mission est  de connecter l’Afrique et d’aider les pays membres à atteindre les objectifs de développement durable (ODD) par un usage optimal des TIC.  Ceci est  un engagement des Chefs d’État et de gouvernements africains visant à accélérer le développement socio-économique durable sur le continent, en introduisant l’Afrique dans une économie de la connaissance grâce à un accès abordable au haut débit et à l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication.

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En ayant choisi de confier la présidence du conseil des ministres en charges des TIC et du numérique à ma modeste personne, les pays de l’alliance témoignent là de la considération et de l’engagement du chef de l’Etat à travailler pour la concrétisation de la vision de l’organisation, qui a placé les TIC au cœur des programmes de développement socio-économique et à impulser le développement durable via les TIC. A-t-il déclaré. Il a par ailleurs remercié les pays membres au nom du l’Etat congolais et du Gouvernement par la confiance faite à la République du Congo, tout en les encourageant à redoubler d’efforts, à tirer toujours d’avantage profit du rôle catalyseur que doivent jouer les TIC, dans leur œuvre de promotion des Technologies de l’Information et de la Communication, afin de contribuer à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD).

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