mercredi, juillet 17, 2024

Le Fonds de développement africain et Smart Africa lancent un projet de 1,5M$ pour booster le commerce électronique transfrontalier

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Le Fonds africain de développement et Smart Africa Alliance ont lancé un projet de 1,5 million de dollars visant à améliorer les politiques en matière de commerce électronique et numérique dans dix pays africains.

Baptisé « Projet d’appui institutionnel aux politiques de paiements numériques et de commerce électronique pour le commerce transfrontalier » (IDECT), le projet vise à identifier les lacunes en matière de politiques dans les écosystèmes de commerce électronique de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Ghana, du Liberia, de l’Ouganda, du Soudan du Sud, du Zimbabwe, de la République du Congo, de Sao Tomé-et-Principe et de la République démocratique du Congo.

Le projet prévoit la mise en place de programmes régionaux de formation et de renforcement des capacités axés sur les paiements électroniques transfrontaliers et le commerce électronique pour les gouvernements, le secteur privé et les PME.

  • Au total, environ 600 participants devraient être impliqués dans ces programmes, dont 60% de femmes et de jeunes.

De plus, un programme de formation en ligne certifié sera conçu pour 2 500 participants, dont 60% seront des femmes. Ce programme tiendra compte de la dimension de genre et abordera les défis spécifiques auxquels sont confrontées les femmes dans les domaines du commerce électronique et du commerce numérique.

L’accord a été signé à la veille du sommet Transform Africa 2023, qui se tiendra du 26 au 28 avril 2023 à Victoria Falls, au Zimbabwe. La directrice générale de la Banque africaine de développement pour la région Afrique australe, Leïla Mokaddem, a qualifié l’IDECT d’étape cruciale pour renforcer le paysage du commerce numérique et électronique en Afrique. De son côté, le directeur général de Smart Africa, Lacina Koné, a déclaré que ce projet témoignait de l’engagement de l’organisation à favoriser la transformation numérique et la croissance économique en Afrique en comblant les lacunes en matière de politiques et en promouvant une formation qui tienne compte de la dimension de genre.