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Moctar Ketteni Doucouré ‘’La douane de demain est celle du numérique’’

Douane-Senegalaise

Les douanes africaines doivent profiter des opportunités qu’offrent les technologies de l’information et de la communication. Le numérique selon le coordonnateur de la Direction générale des douanes, Moctar Ketteni Doucouré, est l’avenir des douanes. Avec ce système, dit-il, les douanes de l’Afrique peuvent augmenter leurs recettes.

 

L’avenir de la douane se trouve dans le numérique. Grâce aux technologies de l’information et de la communication (TIC), les douanes peuvent encore augmenter leurs performances. C’est la conviction du coordonnateur de la Direction générale des douanes sénégalaises. Moctar Ketteni Doucouré qui s’exprimait, hier, en marge de l’ouverture de l’Atelier régional de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) sur le modèle de données, est d’avis que la douane de demain est véritablement celle du numérique. ‘’D’ici 2000 années, on va encore parler de la douane numérique.


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Nous sommes dans un monde de vitesse. Il faut qu’on utilise les technologies de l’information pour accompagner le commerce international’’, suggère M. Doucouré. Avec une douane entièrement basée sur le numérique, les Etats africains, dit-il, vont améliorer leurs recettes, leur environnement des affaires. Mieux, ils pourront, aussi, ‘’construire l’intégration régionale’’.

Le Sénégal est déjà sur cette voie avec son système informatique ‘’gaindé’’. ‘’ A travers la Direction générale des douanes ne ménage aucun effort pour mettre en œuvre cette politique du numérique’’, informe-t-il.

En outre, l’objectif de cette rencontre de l’OMD est de voir comment ‘’interconnecter’’ l’ensemble des douanes de la sous-région ouest-africaine. D’après le représentant de l’Organisation mondiale des douanes en Afrique de l’Ouest et du Centre, Bernard Zbinden, les pays ont des intérêts divers, mais cela ne doit pas empêcher les administrations des douanes à travailler ensemble pour faciliter le dédouanement des opérateurs économiques pour le commerce international.

Cette interconnexion entre les douanes de la sous-région est surtout important, selon M. Zbinden quand il s’agit des opérations de transit. Ce système d’interconnexion doit exister, renchérit Moctar Ketteni Doucouré. Pour ce dernier, les systèmes informatiques à travers l’Afrique doivent se parler pour permettre, dit-il, ‘’aux douanes de pouvoir communiquer entre elles’’.

ALIOU NGAMBY NDIAYE

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