Près de cent « brouteurs« , escrocs sur internet, ont été interpellés en 2018 en Côte d’Ivoire. L’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI) a fait l’annonce mardi dernier lors d’une conférence de presse pour dénoncer les cas de cyber-fraude et traquer les responsables.  

Selon les chiffres de la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) de la police nationale, « 89 brouteurs ont été  interpellés en Côte d’Ivoire. En plus de ce nombre, 73 ont été déférés devant la justice, après 2.860 plaintes  pour escroquerie sur le net en 2018 « .  Un total de 339 comptes a été supprimé ou récupéré. 92% des fraudeurs sont des hommes, âgés en moyenne de 24 ans. Ils ont presque connu une scolarité difficile, d’autres déscolarisés autour de la classe de 3e.

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Pour lutter contre l’habileté de ses cybercriminels, la Côte d’Ivoire, a mis en place des outils contre la cybercriminalité et la cyber-fraude. La collaboration étroite entre l’ARTCI et la police nationale a donné « depuis plus de huit ans, des résultats encourageants et perceptibles » a informé le directeur l’ARTCI, Bilé DIEMELEOU.

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Cette activité criminelle a terni l’image de la Côte d’Ivoire qui jouait les premiers rôles. L’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire envisage de « restaurer progressive l’image de marque du pays sur les marchés et places numériques mondiales.

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