Technologie

Startups africaines face à l’arrivée des géants du numérique

Innovation-bad

Ces dernières années, le marché africain est devenu une cible de choix pour multinationales et entreprises du numérique occidentales ou asiatiques en quête d’expansion et de nouvelles réserves de croissances. Mais quel impact cette tendance a-t-elle sur les startups et les entreprises numériques africaines?

L’installation et l’expansion de groupes occidentaux et asiatiques sur le Continent ne sont ni récentes, ni limitées aux secteurs numériques et technologiques. Cette semaine, Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, a personnellement inauguré au cours d’une cérémonie en grandes pompes et bien médiatisée, le premier centre commercial du groupe français Carrefour à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Pour les autorités ivoiriennes, il s’agit d’un symbole de l’émergence économique du pays. Cependant, certains observateurs pensent qu’il ne s’agit pas là d’un indicateur systématiquement fiable de la bonne santé économique du pays, et que l’installation de grands groupes étrangers ne va pas forcément dans le sens de la création de la richesse nationale.

 

Les marchés africains intéressent de plus en plus les géants mondiaux du numérique

L’attrait des mastodontes mondiaux de l’agroalimentaire et de la grande distribution pour le marché africain n’est plus à démontrer, et le secteur de l’économie numérique n’est désormais plus en reste. Ainsi, WeChat, le leader chinois de la messagerie mobile, essaie de se frayer une place en Afrique (via le Nigeria et l’Afrique du Sud), à coups de millions de dollars et de partenariats stratégiques. Le géant allemand Rocket Internet, spécialisé dans la réplication de modèles économiques numériques à succès dans les marchés émergents, est aujourd’hui présent dans plus d’une trentaine de pays africains, à travers une dizaine de compagnies.

Si l’arrivée de ces groupes étrangers sur le marché numérique africain est souvent présentée comme le signe d’une certaine bonne santé de l’économe numérique du Continent, force est de constater que cela ne va pas forcément dans le sens de l’émergence et de la croissance d’acteurs locaux, et de la maturité des écosystèmes numériques africains.

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