En cette période de pandémie, partout à travers le monde, les banques subissent des attaquent informatiques au quotidien. La Banque centrale de Nouvelle-Zélande, la Reserve Bank of New Zealand (RBNZ), a annoncé ce dimanche qu’elle faisait face en urgence à une attaque informatique.

Un service de partage de fichiers tiers, utilisé par la banque centrale pour partager et stocker certaines informations sensibles, a été illégalement consulté, a déclaré la banque. Le ou les pirates, pour l’instant non identifiés, auraient potentiellement accédé à des informations commerciales et personnelles sensibles.

Le gouverneur Adrian Orr a cependant assuré que la brèche avait été contenue. « Nous travaillons en étroite collaboration avec des experts en cybersécurité nationaux et internationaux et d’autres autorités compétentes dans le cadre de notre enquête et de notre réponse à cette attaque malveillante ».

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Désormais « les principales fonctions de la banque « restent solides et opérationnelles ». Le système avait été mis hors ligne pour être sécurisé et afin de lancer les investigations.

En août, c’est l’opérateur de la bourse néo-zélandaise qui avait été touché par des cyberattaques. Les échanges avaient dû être interrompus pendant quatre jours, en pleine période d’annonce de leurs résultats par les entreprises cotées.

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Dans un rapport de février dernier, la banque centrale néo-zélandaise avait estimé que le coût des attaques informatiques et des cyber-incidents pour le secteur des banques et des assurances se situait entre 80 et 140 millions de dollars zélandais par an (entre 47 et 83 millions d’euros).

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