Abdou DIOP dit Dabakh, ce natif de la commune de Tivaouane n’a pas encore fini de mettre en exergue ses compétences dans le domaine de la technologie. Son cursus en série littéraire a augmenté en lui sa motivation de faire dans l’innovation technologique et dans la confection de drone avec du matériel recyclable.

Sa passion pour la technologie, les drones et l’aéronautique a débuté dès le collège. Ce qui lui a permis d’aller à la rencontre des personnes pour acquérir le matériel. Il s’active dans la réparation de ventilateur, d’appareils d’écoute à distance et d’amplificateur pour téléphones portables grâce à des circuits de jeu d’enfants. 

Quand la technologie demeure une passion, l’envie et la créativité s’agrandissent et suscitent la curiosité.

Abdou Diop dit Dabakh est déterminé à exploiter l’univers du digital, car, pour lui, ce n’est pas la série qui détermine la compétence de l’élève ou de l’étudiant mais l’envie de découvrir, sauf que les sciences enrichissent les connaissances de l’élève pour lui permettre de créer. 

La passion et la volonté le poussent à vouloir montrer que notre pays manque juste de matériels mais les compétences des jeunes sont disponibles. Ces derniers ne demandent qu’à être  soutenus pour révolutionner la technologie afin d’exploiter d’autres horizons.

Les mauvaises orientations des élèves dans les séries non sollicitées, un frein au développement des compétences.

La seule chose que Dabakh continue de regretter est la non prise en compte de sa demande pour suivre les études en série scientifique car ce fût son souhait. 

Beaucoup d’élèves ont été victimes de ces orientations arbitraires sans explications après le BFEM ou bien le baccalauréat. Le plus souvent, ces derniers n’ont pas d’interlocuteurs qui peuvent les aider à comprendre sur quoi se fondent ces orientations?

Pour ne pas quitter les études, la majeure partie des élèves et étudiants se tourne vers des formations privées afin de suivre les études souhaitées à défaut de se contenter de ces orientations sans motivations dans des filières de derniers choix. 

Afin de réduire ces choix injustifiés à défaut d’y mettre fin, le jeune lance un plaidoyer pour demander aux autorités de l’éducation et de l’enseignement Supérieur de prendre en compte les choix des étudiants et des élèves.

Cela pourrait changer le paradigme des formations qui se focalisent dans les matières scientifique et d’accélérer le développement technologique du pays.

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