Le Réseau national des prestataires du transfert d’argent (Renapta) s’est entretenu avec la presse des problèmes du transfert d’argent qu’il dénonce depuis 2012.

Selon le secrétaire général du réseau, Doudou Ndiaye, la non-prise en charge correcte des problèmes du secteur s’est traduite aujourd’hui par la faillite des opérateurs de transfert d’argent, des prestataires qui perdent des sommes colossales et des pertes d’emplois.

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Il dénonce la passivité de l’Etat qui devait exiger le respect de la réglementation, notamment l’instruction 13 de la BCEAO qui organise l‘activité du transfert d’argent. A l’en croire, le texte stipule que l‘opérateur crée sa plateforme sécurisée et fonctionnelle qu’il donne aux banques seules habilitées à donner des agréments à des prestataires formés, sous le contrôle de la Bceao.

M. Ndiaye accuse les banques d’avoir contourné la loi.

Les banques complices contractent avec un prétendu prestataire technique qui utilise son sigle pour signer des contrats avec des prestataires qu’elles n’ont jamais vus. Ainsi, le prestataire se retrouve face à une banque qui perçoit ses commissions. Aujourd’hui, dit-il, ce sont plus de 300 emplois directs et 60.000 emplois indirects qui sont menacés

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